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Un dossier signé Daniel Robin pour Ovnis-Direct

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Ci-dessus : l’ADN humain est comprimé sous la forme de chromosomes. Si nous « déplions » les chromosomes, l’ADN prend la forme de deux brins enroulés en forme d’hélice. Les hélices sont liées entre elles par les nucléotides. Les nucléotides sont distribués par paires. C’est dans cet assemblage d’une formidable complexité que résident toutes les informations nécessaires pour coordonner et diriger la « fabrication » d’un être humain complet. Pour nous représenter la complexité du travail à accomplir par l’ADN, rappelons que le nombre de cellules dans le corps humain est d’environ 100 000 000 000 000 (cent mille milliards de cellules, 1014), que toutes ces cellules doivent être au bon endroit dans le corps, et qu’elles doivent remplir impeccablement leur « mission » vis-à-vis des autres cellules. L’ADN est donc le programme biologique du vivant. Si nous établissons un parallèle avec le domaine de l’informatique, nous pouvons comparer le programme de l’ADN au software, ou matériel logiciel, et l’ensemble des cellules du corps à l’hardware, ou composants matériels. La question que nous nous posons est celle de savoir si des extraterrestres ont manipulé l’ADN humain dans le passé, et si c’est le cas, pouvons-nous le mettre en évidence de façon irréfutable aujourd’hui ?
1) Une voie de recherche à explorer.
Il existe peut-être une voie de recherche qui pourrait montrer de façon rationnelle et scientifique que l’espèce humaine a « croisée » sur son chemin évolutif une ethnie extraterrestre très évoluée. Nous pensons que cette piste est celle de l’analyse et de la compréhension de l’ADN humain. Si les extraterrestres ont touché à notre ADN dans le passé, peut-être pouvons-nous le mettre en évidence aujourd’hui. L’énigme que nous vous proposons d’étudier dans ce nouveau dossier ovni repose sur deux interrogations fondamentales :

.1) Toutes les molécules d’ADN que nous rencontrons sur notre planète sont-elles d’origine extraterrestre ? Cette idée fut défendue par Francis Crick, découvreur de la structure de l’ADN, qui pensait que toute la vie sur Terre avait été apportée par un vaisseau spatial automatique (sonde dite de Von Neumann).

.2) Si toutes les molécules d’ADN que nous rencontrons sur notre planète ne sont pas d’origine extraterrestre, peut-on supposer néanmoins que l’ADN humain, tel que nous le connaissons aujourd’hui, soit totalement d’origine extraterrestre et/ou qu’il ait été modifié dans le passé, et continue aujourd’hui d’être manipulé par des extraterrestres ? Le prix Nobel de médecine (1962), Francis Crick, qui a découvert la structure de l’ADN en 1953 avec James Watson, pensait sérieusement que son origine ne pouvait pas être terrestre, mais devait être le produit d’une sorte de bio-ingénierie extraterrestre. Francis Crick pensait que si nous considérons la formidable complexité de l’ADN, il est fort probable que la « technologie de l’ADN » a été intentionnellement dispersée sur notre planète par une forme de vie extraterrestre très évoluée (théorie de la panspermie dirigée).

Vous trouverez l’article original sur la « panspermie dirigée » (au format PDF et en anglais) de F. H. C. Crick et L. E. Orgel, publié en 1973 dans la revue Icarus, à l’adresse suivante : www.lesconfins.com/Panspermie..pdf . En raison de son extraordinaire complexité cette molécule ne peut pas être le simple résultat de combinaisons aléatoires et hasardeuses qui se seraient produites sur de longues périodes de temps. Au contraire, l’ADN est d’une telle complexité que nous pouvons légitimement envisager une intention, un programme élaboré, et un but précis dans sa conception et sa réalisation. L’ADN humain ne serait donc pas le produit de l’évolution au sens darwinien du terme. Certes, l’idée d’une intervention extraterrestre sur l’être humain et plus spécifiquement sur son ADN, n’est pas nouvelle. Elle a fait l’objet de nombreuses spéculations de la part d’écrivains de science fiction, d’ufologues, de certains biologistes même, et de partisans de la thèse des « anciens astronautes ». Cependant, à ma connaissance, elle n’a jamais fait l’objet d’une démonstration imparable reposant sur des faits scientifiques incontestables. Si les réflexions des chercheurs sont souvent très dignes d’intérêt, elles ne sont que des spéculations et des hypothèses qui ne permettent pas de trancher de façon définitive cette épineuse question. Nous n’avons pas la prétention de répondre de façon définitive à la question de savoir si notre ADN est d’origine extraterrestre, nous nous contenterons seulement de lancer le débat et de susciter des interrogations parmi nos lecteurs. C’est un sujet bien trop complexe pour pouvoir être traité sérieusement en quelques pages. L’étude de l’ADN révèle des propriétés fascinantes et mystérieuses. Elle est non seulement porteuse de notre patrimoine génétique, mais elle aurait aussi la capacité de capter et de transmettre de l’information comme une antenne, sur de très longues distances, en se jouant de l’espace et du temps. Cependant, avant d’aborder les profonds mystères de l’ADN, rappelons brièvement ce qu’est cette étonnante molécule. Il existe deux types d’ADN : celui qui est logé à l’intérieur du noyau de la cellule ou ADN nucléaire, et l’ADN mitochondrial situé à l’intérieur des mitochondries.
2) L’ADN nucléaire.
L’ADN nucléaire est l’ADN qui est localisé dans le noyau des cellules eucaryotes sous forme de chromosomes. Il est hérité pour moitié du père et pour l’autre moitié de la mère. Les cellules eucaryotes possèdent un vrai noyau isolé du cytoplasme par une membrane, et elles correspondent aux organismes multicellulaires (animaux, plantes, champignons) ainsi qu’à quelques eucaryotes unicellulaires. Un chromosome est un élément microscopique constitué de molécules d’ADN et de protéines. Dans les cellules eucaryotes, les chromosomes se trouvent dans le noyau où ils prennent la forme soit d’un bâtonnet, soit d’un écheveau, selon qu’ils sont condensés ou non. Le chromosome est l’élément porteur de l’information génétique. Les chromosomes contiennent les gènes et permettent leur distribution égale dans les deux cellules filles lors de la division cellulaire. Ils sont formés d’une longue molécule d’ADN, associée à des protéines. Chacun des chromosomes a une forme différente. Nous en avons 23 paires dans le noyau de chacune de nos cellules, et 22 sont communes aux deux sexes. Les deux chromosomes restants sont les chromosomes sexuels. Chez la femme, ils forment une paire. On les appelle les chromosomes X. Chez l’homme, ils sont différents, l’un est un chromosome X et l’autre, beaucoup plus court est appelé chromosome Y. Les chromosomes sont particulièrement visibles au moment de la division cellulaire et ils sont en nombre différent selon les espèces. Ci-dessous : cellule eucaryote schématisée.

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Ci-dessus : un caryotype (le caryotype est l’arrangement standard de l’ensemble des chromosomes d’une cellule à partir d’une prise de vue microscopique) humain mettant en évidence les 23 paires de chromosomes. La paire 23 est constituée d’un chromosome X et d’un chromosome Y : c’est donc le caryotype d’un homme. Un chromosome est un élément microscopique constitué de molécules d’ADN et de protéines. Dans les cellules eucaryotes, les chromosomes se trouvent dans le noyau où ils prennent la forme soit d’un bâtonnet, soit d’un écheveau, selon qu’ils sont condensés ou non.
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L’ADN, ou acide désoxyribonucléique, est une molécule complexe présente dans toutes les cellules vivantes. L’ADN renferme toutes les informations nécessaires au développement et au fonctionnement d’un organisme vivant. L’ADN est aussi le support de l’hérédité. Il est transmis lors de la reproduction. Il porte donc l’information génétique et constitue le génome des êtres vivants. La structure standard de l’ADN est une double-hélice droite composée de deux brins complémentaires. Chaque brin d’ADN est constitué d’un enchaînement de nucléotides qui sont composés de bases azotées (aussi appelées bases nucléiques ou nucléobases), de sucres (désoxyribose) et de groupements phosphate. On trouve quatre nucléotides différents dans l’ADN : A (adénine), G (guanine), C (cytosine), T (thymine). L’information génétique est inscrite dans l’ordre dans lequel s’enchaînent les quatre nucléotides. Les nucléotides se regroupent par paires spéciales : (A avec T) – (T avec A) – (C avec G) – (G avec C). Aucune autre paire n’est possible. L’ADN détermine la synthèse des protéines par l’intermédiaire de l’acide ribonucléique (ARN). Dans les cellules eucaryotes, l’ADN est contenu dans le noyau et une petite partie dans la matrice des mitochondries. Un nucléotide est l’unité de construction des acides nucléiques. Les nucléotides sont le résultat de la formation de trois partenaires associés par des liaisons covalentes : une base azotée ; un sucre, ou pentose ; un ou plusieurs groupements phosphate. Les nucléotides de l’ADN sont au nombre de quatre, selon la nature de la base azotée : la désoxyadénosine (base adénine, A) ; la désoxythymidine (thymine, T) ; la désoxyguanosine (guanine, G) ; et la désoxycytidine (cytosine, C). L’enchaînement des nucléotides détermine la succession des bases dans l’acide nucléique, ce qui constitue le message génétique. Dans l’ADN, les bases sont impliquées dans les liaisons hydrogène responsables de la formation de la double hélice (deux liaisons entre l’adénine et la thymine, et trois entre la guanine et la cytosine). En plus de ce rôle de formation de molécules plus complexes, les nucléotides sont aussi porteurs d’énergie.

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3) L’ADN mitochondrial.
Confiné à l’intérieur des mitochondries, organites qui produisent l’énergie cellulaire, le génome mitochondrial (ADNmt) est distinct de l’ADN contenu dans le noyau (ADN nucléaire). La transmission de cet ADN est généralement dite non-mendélienne. Il est transmis par la mère. En génétique, l’hérédité non mendélienne désigne la transmission héréditaire d’un trait d’un organisme à sa descendance sans altération de la séquence génétique du génome nucléaire. On emploie ce terme par opposition à l’hérédité mendélienne qui est la forme la plus connue de transmission génétique dont les lois ont notamment été découvertes par Gregor Mendel au XIXème siècle. La transmission non mendélienne concerne la transmission des traits déterminés par des gènes portés par les génomes des organites tels que les mitochondries et les plastes. Chez l’être humain, l’hérédité non mendélienne est particulièrement étudiée car impliquée dans différentes pathologies comme les maladies mitochondriales (la maladie de Parkinson et de la maladie d’Alzheimer).

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4) La vision négative de Nigel Kerner
A l’occasion d’une interview pour le site Internet Karmapolis (Article intitulé : « Les messies biomécaniques »), le chercheur Nigel Kerner évoquait sa vision très pessimiste des manipulations extraterrestres sur l’ADN humain. Bien que nous soyons loin de partager la vision de Nigel Kerner sur les raisons qui motivent l’intervention des extraterrestres sur notre ADN, nous reconnaissons malgré tout que ses recherches ont le mérite de lancer le débat sur ce thème. Pour lui, l’étude de l’ADN humain montre sans l’ombre d’un doute qu’il a été manipulé et façonné dans un but précis, et que cette programmation génétique dirigée est destinée à asservir l’Humanité. Sans aller aussi loin, nous pressentons qu’avec ce sujet nous touchons du doigt des domaines de la science qui sont tabous et qui font peut-être l’objet d’un « cover up » de la part de la communauté scientifique officielle. Il apparaît que cette communauté protège l’édifice des dogmes en place et rejette toutes les études qui pourraient l’ébranler. En ce sens, elle se comporte comme une véritable « église », avec ses doctrines, ses inquisiteurs, et même ses « bûchers ». Il n’est donc pas sans danger de vouloir détruire les dogmes établis (comme la théorie de l’évolution selon Darwin), et Nigel Kerner en a lui-même fait l’expérience. Suite à la parution de son livre, « The song of the greys », Kerner, marié et père de plusieurs enfants, craint pour sa sécurité et la sécurité de ses proches puisque juste après la publication du livre, il a reçu quatre menaces de morts tout à fait sérieuses et crédibles.
Pour Nigel Kerner les extraterrestres poursuivent un agenda : « l’interception de milliards d’êtres humains d’un génotype spécifique appartenant à une humanité qui a été spécialement préparée sur le plan génétique, c’est-à-dire l’humanité européenne caucasienne dont les gènes ont été « travaillés » pour comporter un déficit en mélanine. Le but de cette opération glace le sang tant elle est effrayante. Derrière ces enlèvements et apparitions ciblées se dévoile un programme génocidaire fondé sur des marqueurs génétiques ».

… Question de Karmapolis : « Pour comprendre le phénomène d’intrusion extraterrestre, il y a certes les témoignages de plus en plus nombreux des militaires et des victimes d’enlèvements. Mais pensez-vous aussi qu’une analyse en profondeur de notre patrimoine génétique ou de ses mutations successives, puissent montrer que celui-ci a été manipulé par une force extraterrestre dans le cadre du développement de projets avancés d’ingénierie génétique, à l’instar de ce qui est décrit de façon imagée dans les tablettes sumériennes ? Quels sont les éléments objectifs qui démontreraient que ce projet a existé, qu’il est malveillant et que les conséquences en seraient une diminution du véritable potentiel de l’être humain ?

… Réponse de Nigel Kerner : « Oui, il existe des éléments montrant que le génome humain a fait l’objet d’une pareille interception. La répétition de trinucléotides (ou triplet du génome) en est un exemple évident. Les répétitions de trinucléotides se distinguent de l’ADN normal. L’ADN normal est composé de 4 bases : Adénine(A), Guanine (G), Cytosine ©, Tymine (T). Il y a répétition de trinucléotides lorsque le même code « triple » se répète encore et encore comme par exemple la répétition CTG ; soit les trois mêmes bases Cytosine-Tymine-Guanine, se répètent en une longue suite en CTG-CTG-CTG, ou encore GGC-GGC-GGC. De la même manière, un clone se caractérise par la répétition de codes. Il se compose d’une cellule maîtresse qui se duplique elle-même à de multiples reprises jusqu’à former un corps complet. Je suggère que les répétitions de ces trinucléotides pourraient faire partie de leurs tentatives (aux extraterrestres) de nous convertir en leur format, en une expression génétique voisine de la leur. De manière très intéressante, le trinucléotide dans l’ADN peut générer une structure très inhabituelle qui permet à deux brins d’ADN enroulés en double hélice de glisser l’un contre l’autre, libérant les bouts de ces brins d’ADN avec lesquels l’enzyme générera des bases supplémentaires. Si c’était dans l’intention des extraterrestres de façonner notre ADN à leur propre usage et donc, pour y arriver, de réorganiser certaines parties du génome humain, ils devraient alors posséder une technologie qui leur permettrait de faire ce que l’on appelle l’épissage de l’ADN enzymatique (L’épissage est l’une des phases du décodage de l’ADN). Les maladies qui sont justement provoquées par les répétitions des trinucléotides semblent être de celles qui affectent particulièrement le système nerveux. Contrairement aux maladies génétiques classiques, dans le cadre de ces maladies générées par la répétition de trinucléotides, il ne s’agit pas d’un gène spécifique ou de plusieurs gènes spécifiques qui sont responsables de la pathologie mais c’est bien de la répétition même des codes qui provoquent l’affection. Je suggère que ces répétions empiètent sur les gènes qui sont l’expression naturelle de l’espèce humaine. L’expansion des trinucléotides dans l’ADN apparaît justement dans les premiers stages du développement embryonnaire.

Parlons maintenant de l’ADN mitochondrial qui est, je pense, un autre élément matériel montrant l’interception génétique par des extraterrestres. Contrairement à l’autre ADN (l’ADN nucléaire ou ADN du noyau de la cellule), il se clone lui-même en une reproduction pure et simple plutôt que par le biais d’une recombinaison (via l’ARN). La plupart des biologistes pensent que les mitochondries sont les descendants directs des bactéries qui ont pénétré dans la membrane nucléaire des cellules les plus primitives dans le cadre d’un certain nombre d’infections. Ils ont alors spéculé que parmi les milliards de ces événements infectieux, un certain nombre ont pu mener au développement d’une association symbiotique entre la bactérie parasite et son hôte, la cellule nucléique. Par contre, le type de bactérie qui a pris part à ces « infections » n’a pas encore pu être défini. Ces « bactéries » ne seraient-elles pas les éléments génétiques invasifs qui furent introduit dans le génome humain par des êtres extraterrestres par le biais d’une série « d’infections » jusqu’à ce qu’elles soient acceptées et absorbées ? Les mitochondries (structures présentes dans les cellules, et qui sont responsables de leur apport en énergie) possèdent non seulement leur propres 37 gènes qui sont indépendants de l’ADN nucléaire, mais il existe en outre une certaine proportion d’ADN mitochondrial qui est nullement impliquée dans des fonctions qui bénéficient à la cellule. D’une certaine manière, il s’agit d’une organelle (organelle : élément constitutif d’une cellule vivante) qui est indépendant de la cellule mais aussi de l’information génétique même que la cellule possède dans son noyau. Contrairement à l’ADN nucléaire, l’ADN mitochondrial possède une structure circulaire distinctive. L’ADN circulaire a été employé dans le cadre de recherches où l’on a injecté des morceaux d’ADN dans des cellules parce que ces ADN ne possèdent pas d’extrémités cohésives qui pourraient être interceptées et se combiner avec le reste de la cellule (puisque ce sont des cercles). De ce fait, il est tout à fait possible que des extraterrestres aient pu employer ces structures circulaires pour cacher quelque chose dans les 37 gènes qui composent l’ADN mitochondrial. Ce camouflage permet aux gènes de se répliquer par leurs propres moyens et donc, de maintenir leur indépendance par rapport à l’organisme humain tout en existant en même temps en son sein. Cette relation symbiotique que les cellules humaines ont avec l’ADN mitochondrial permet à ce dernier d’avoir assez d’indépendance par rapport à l’organisme hôte afin qu’il serve de canal de transmission, de conduit par lequel l’information génétique transmise par les extraterrestres peut passer. Comme je l’ai mentionné dans mon premier livre, c’est comme si cet ADN mitochondrial avait laissé une serrure au coeur des cellules humaines dans laquelle les extraterrestres peuvent insérer leur clé de telle façon qu’ils puissent ouvrir les informations génétiques contenues dans la cellule et les manipuler à leur guise. En employant l’ADN mitochondrial comme un marqueur, les scientifiques ont montré de façon convaincante que les origines de l’ensemble de l’Humanité sont en Afrique et remontent à plus de 200.000 ans. Si comme je le soutiens dans mon livre, l’homme de Neandertal ne fut intercepté par des extraterrestres qu’à une période plus récente, est-il alors possible que jusqu’à cette époque plus tardive et donc, avant son interception par des extraterrestres, l’homme de Neandertal ne possédait pas d’ADN mitochondrial ?

Son corps peut avoir employé d’autres mécanismes cellulaires qui ont rempli les fonctions que l’ADN mitochondrial remplit aujourd’hui. L’ADN des bactéries est déjà largement employé pour coder et générer des protéines artificielles avec un grand succès. Si, comme je le suggère, la présence d’ADN mitochondrial est le fruit de l’irruption d’une bactérie dans des cellules nucléiques primitives dans le cadre d’un certain nombre « d’infections » provoquées, il est alors possible que les extraterrestres aient pu eux-mêmes employer l’ADN des bactéries de cette manière. Ils ont pu encoder cet ADN avec des gènes qu’ils ont artificiellement créés pour envahir la biologie des organismes vivants sur notre planète.

Si des scientifiques disposant de notre niveau technologique sont capables de telles performances en matière de génie génétique dans la fabrication artificielle de protéines grâce à des bactéries, alors, les capacités de manipulations génétiques par des entités extraterrestres avec leur potentiel technologique en plein essor doivent être immenses.

D’autres indices d’interception génétique peuvent être découverts dans des segments mobiles de l’ADN appelés « Jumping Genes », traduit en français par « transposon », ou encore « gène sauteur », ou « gène mobile », connu également sous l’appellation « d’Alu ». Au coeur du soi-disant « ADN poubelle » (ou Junk DNA) qui forme la majorité du génome humain, l’Alu est la 283ème séquence nucléotidique qui semble à tout moment insérer une copie d’elle-même dans le génome. Tout au long des 30 à 60 millions d’années qui se sont écoulées, ces insertions sont apparues de manière répétée, laissant derrière elles un million de copie de la séquence « Alu » qui s’est distribuée dans l’ensemble du génome pour finir par former près de 10% de l’ensemble de l’ADN présent dans chaque cellule. Peut-être que ces millions de séquences « Alu » sont en réalité des interceptions génétiques délibérées effectuées par une ingénierie génétique extraterrestre (source : Karmapolis).

Les gènes « sauteurs ». Certaines portions de l’ADN se déplacent et se multiplient dans le génome sans raison apparente, en créant des mutations beaucoup plus nombreuses que les mutations spontanées. La découverte de ces gènes « sauteurs », au début des années 1950, devait ébranler notre conception d’un génome fondamentalement stable. Formidable machine à créer de la variabilité génétique, cette nouvelle classe d’ADN dote les organismes d’une étonnante capacité d’adaptation. Les propriétés des gènes « sauteurs » ont rapidement été exploitées par la biologie moléculaire, et les recherches récentes, en révélant leur parenté avec les rétrovirus et les régions non codantes des gènes, conduisent à s’interroger sur leur rôle dans l’histoire de l’évolution et l’apparition de certaines maladies.
5) Complexité de l’ADN.
Plus les recherches avancent sur l’ADN, et plus cette molécule extraordinairement complexe, laisse apparaître des propriétés mystérieuses et déroutantes. Complexe, si nous songeons aux 3 milliards de paires de bases de l’ADN humain dont l’ordre de présentation (unique à chaque génome) porte, maintient et transmet la totalité de l’information génétique d’un individu. Complexe aussi, si nous nous représentons que la double hélice d’ADN est repliée sur elle-même des centaines de milliers de fois, et qu’en dépit de ce repliement, deux brins semblables s’attirent et se plaquent l’un l’autre. Complexe encore, si nous considérons que le câble de notre téléphone ou de notre aspirateur s’entortille et fait des noeuds pour un rien, alors que notre ADN, des millions de fois plus ténu, des millions de fois plus long, des millions de fois plus concentré, se dédouble de bout en bout en quelques heures sans s’entortiller ni faire le moindre noeud à raison de 100 bases par seconde et par réplicon (le réplicon est l’unité de réplication de l’ADN), en parfait synchronisme (50.000 réplicons dans le génome humain), et fidèlement (une base erronée par million de bases incorporées).

L’école de la panspermie dirigée qui défend la thèse de l’origine extraterrestre de la vie sur notre planète considère que cette vie est basée sur deux éléments fondamentaux, d’une part l’ADN qui sert à « coder » les protéines et à « reproduire » la vie en se dupliquant, et d’autre part, les protéines elles-mêmes. Pour cette école, il est impossible que l’apparition de la vie soit le fruit d’un hasard aveugle. Au contraire, la vie est arrivée de l’espace intersidéral, c’est-à-dire d’une lointaine civilisation sur laquelle nous ne pouvons que spéculer quant aux raisons qui l’auraient poussé à ensemencer la vie dans l’Univers. Pour comprendre l’intérêt de cette théorie, il est nécessaire d’examiner les bases du vivant, à savoir les acides aminés. Les acides aminés pourraient être comparés à des briques, ou à des wagons, qui sont mis bout à bout pour former les protéines qui sont les véritables constituants de la vie. Le problème est que pour obtenir une protéine, il faut 20 acides aminés différents qui doivent se combiner d’une façon très précise. Or la précision est telle, que la probabilité d’obtenir cette longue chaîne d’acides aminés de façon totalement aléatoire (le hasard) est infime. Cela représente une chance sur 20, exposant 200 (20200), ou 20 multiplié par 200 fois lui-même. Pour donner une idée de l’énormité de ce chiffre, il faut se rappeler qu’il y a moins d’atomes dans l’univers observable (1080 environ) que ce chiffre. Bref, la probabilité d’obtenir de façon totalement aléatoire la bonne combinaison d’acides aminés qui formeront une protéine est quasi inexistante. Pour créer une cellule, il faut non seulement des protéines composées de la bonne combinaison d’acides aminés (20 sortes), mais aussi de l’ADN, ainsi qu’un langage de traduction entre protéines et ADN, puisque les protéines sont codées et construites grâce à l’ADN. Cet ADN a une structure double (une double hélice) de façon à ce qu’il puisse se diviser en deux brins qui iront chacun garnir le noyau d’une nouvelle cellule en se reformant. Animaux, végétaux, humains, toute vie sur Terre est faite de cette même « étoffe », de ce même « tissu », de la même « matière », que sont les acides aminés, les protéines et l’ADN. Selon la théorie de la panspermie dirigée, la vie est arrivée sur Terre de l’extérieur. Elle a été « ingénieurée » ailleurs, dans un lointain laboratoire de génie génétique, car elle n’a pas pu surgir spontanément, grâce au hasard, d’une mythique soupe primitive.
6) ADN, biophoton, laser, et antenne
Des études récentes ont montré que l’ADN humain émet des biophotons. Le biophoton est un photon d’origine biologique. Le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp, inventeur du concept, définit les biophotons par l’intensité de leur émission à la surface des tissus vivants qui est de l’ordre de 10 à 1000 photons par centimètre carré et par seconde. L’ADN serait la source primaire et essentielle d’une émission biophotonique extrêmement ténue.

Fritz-Albert Popp et ses collaborateurs ont démontré que des biophotons s’accumulent dans des petites cavités de la molécule, les exciplexes. Schématiquement, ces cavités sont constituées de deux bases se faisant face sur les deux brins de l’ADN. Les exciplexes fonctionnent comme des lasers. Un laser est une cavité qui résonne à une certaine fréquence de la lumière, comme un son peut résonner dans un récipient creux. En résonnant, cette microcavité accumule cette lumière de façon cohérente, puis elle la projette en faisceau à l’extérieur. L’ADN accumule des biophotons qui sont guidés le long de sa structure hélicoïdale, puis qui sont dirigés vers l’extérieur. Quand nous disons vers l’extérieur, cela peut vouloir dire vers une autre cellule proche ou vers un autre organisme très éloigné.

Nous savons maintenant que les cellules de notre corps utilisent un « langage » spécial pour communiquer entre elles, pour s’agencer, s’ordonner, et réagir les unes par rapport aux autres. Des chercheurs ont réalisé des expériences visant à démontrer que les cellules utilisent des ondes électromagnétiques pour communiquer entre elles, et mieux encore, pour communiquer avec d’autres organismes. C’est ainsi que l’on arrive à comprendre comment le plancton marin composé de milliards de minuscules organismes arrive à se comporter en une colonie organisée, une sorte de super-organisme. Il n’est plus question d’expliquer tout le vivant par les seules interactions biochimiques comme s’obstine à le faire la biologie classique et orthodoxe. En descendant aux niveaux électromagnétique et photonique de communication, nous pouvons désormais expliquer de nombreux phénomènes qui restaient jusqu’à présent mystérieux.

Les molécules d’ADN sont parcourues de mouvements électrodynamiques internes innombrables. Des charges électriques et des biophotons circulent dans la molécule, sont transmis à d’autres atomes, en modifient l’état et induisent des émissions électromagnétiques. La longueur d’onde à laquelle l’ADN émet ces biophotons correspond exactement à la bande étroite de la lumière visible, c’est-à-dire de l’infrarouge à l’ultraviolet. Cette émission a pour particularité d’exhiber un degré étonnement élevé de cohérence qui est comparable à celle d’un laser. Les ondes téléphoniques ou radiophoniques que nous utilisons dans notre vie quotidienne sont aussi des ondes électromagnétiques, des photons qui transmettent des signaux qui sont décryptés en sons dans les appareils d’écoute. De la même façon, par son rôle de conducteur de biophotons, l’ADN humain offre toutes les caractéristiques d’une antenne électromagnétique qui reçoit et transmet des informations. Il ne semble pas que cette particularité de l’ADN soit le fruit d’un pur hasard. Par sa forme de double hélice, l’ADN est une antenne électromagnétique idéale. Sa forme allongée en fait une antenne droite qui peut très bien capter les impulsions électriques. Sa forme circulaire (vu d’en haut), en fait aussi une excellente antenne magnétique. L’énergie électromagnétique captée par l’ADN est stockée du fait que la biomolécule géante se met à vibrer, par résonnance. Ce système, en physique, s’appelle un oscillateur harmonique. Un tel oscillateur rend également l’énergie qu’il a stockée au bout d’un certain temps (ce qui peut être observé en chambre noire), et le temps nécessaire pour ce processus est une mesure de sa faculté de stockage énergétique. Les physiciens appellent cela la capacité (mesure) de résonnance. On a découvert que la résonnance de l’ADN est nettement plus élevée que dans les systèmes d’oscillateurs techniques des laboratoires de physique. Ce qui signifie que les pertes d’oscillation sont minimes. Cette découverte corrobore ce qu’on suspectait depuis longtemps : l’ADN est un supraconducteur organique, qui plus est, travaille à température du corps.

L’ADN est aussi une sorte de micro-puce biologique avec trois gigabits de capacité de stockage. Cette micro-puce est capable d’extraire des informations électromagnétiques de son entourage, de les stocker et ensuite de retransmettre ces informations vers l’extérieur. Les données techniques de l’ADN en tant qu’antenne oscillatoire sont désormais établies. Nous savons que la molécule d’ADN fait environ deux mètres lorsqu’elle est déployée, ce qui veut dire qu’elle a une fréquence propre de 150 Mégahertz. C’est un chiffre intéressant, car cette fréquence est insérée dans la bande spectrale des micros ondes, des télécommunications et des radars. Nous utilisons donc la même bande fréquence que l’ADN, mais avec des objectifs de repérage et de communication. La déduction s’impose : les ondes mobiles de télécommunications peuvent influencer directement notre ADN.

L’ADN peut stocker toutes les ondes harmoniques de 150 Mégahertz, donc également la lumière visible. Le stockage de la lumière et de l’information dans l’ADN se fait au moyen d’une onde spéciale, qu’on appelle onde soliton qui entoure la molécule d’ADN. Un soliton est une onde solitaire qui se propage dans les milieux non linéaires et dispersifs. Le soliton est une onde qui possède une énergie localisée dans l’espace et qui se révèle extrêmement stable en présence de perturbations. Cette onde est une unité dynamique, fermée sur elle-même, qui ressemble à une particule de matière. Elle a une durée de vie très longue et ne modifie pratiquement pas sa forme. Elle est tout à fait adaptée pour conserver et stocker, sur une longue durée, des informations. Il est probable que ces ondes contiennent encore un potentiel humain absolument inédit. Par la forme spéciale de l’onde soliton dans l’ADN, on obtient de nombreuses répétitions et autoreproductions dans le code génétique. Cela signifie que l’information dans l’ADN des cellules n’est pas lue de manière linéaire, comme on lit un livre par exemple.

La communication de l’ADN suit également des règles fractales. Elle se fait de manière non locale. C’est-à-dire que l’ADN peut communiquer avec des porteurs d’informations qui sont très éloignés de la molécule, et cette communication n’est pas soumise aux dimensions de l’espace et du temps. Cette particularité repose sur un paradoxe scientifique bien connu appelé Einstein-Podolski-Rosen, ou Paradoxe EPR. Il explique que deux particules de matière, qui ont été ensemble une fois, c’est-à-dire qui ont interagi entre elles, et qui ensuite ont été séparées, restent pour toujours en relation l’une avec l’autre. Si l’une des deux particules, par la suite, est soumise à une modification, l’autre particule réagit immédiatement, même si elles sont séparées entre-temps par des années-lumière. La structure fractale de l’onde soliton de l’ADN suggère que l’ADN pourrait communiquer avec des porteurs d’informations situés dans l’espace.

Pour illustrer le fait que l’ADN possède des caractéristiques étonnantes, notamment comme antenne biologique, nous proposons un article publié par le CNRS, repris sur le site Internet « Futura-Sciences » en date du 22 juillet 2012, et qui concerne la création d’une antenne optique faite d’ADN synthétique :

« Cette antenne est si petite qu’elle ne capte pas les ondes radio mais la lumière. Faite d’une ossature en ADN garnie de nanoparticules d’or, elle peut même amplifier l’onde lumineuse. On attend de telles antennes optiques des gains de performances importants pour tous les systèmes qui captent ou émettent de la lumière, comme les diodes électroluminescentes ou les cellules photovoltaïques.

Puisque la lumière est une onde, il devrait être possible de mettre au point des antennes optiques capables d’amplifier le signal lumineux de la même façon que les antennes de nos télévisions ou de nos portables captent les ondes radio. Mais la lumière oscillant un million de fois plus rapidement que les ondes radio, il faut des objets extrêmement petits de l’ordre du nanomètre (nm) pour capter ces ondes lumineuses. C’est pourquoi l’équivalent optique d’une antenne élémentaire (de type dipolaire) est un émetteur quantique entouré de deux particules mille fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu humain.

Pour la première fois, les chercheurs des instituts Langevin (ESPCI ParisTech) et Fresnel (l’université d’Aix-Marseille) ont mis au point une telle nano-antenne bio-inspirée pour la lumière, simple et facile à manipuler. Sur de courts brins d’ADN synthétiques (de 10 à 15 nm de long), ils ont greffé des particules d’or (de 36 nm de diamètre) et un colorant organique fluorescent. Celui-ci agit comme une source quantique qui alimente l’antenne en photons tandis que les nanoparticules d’or amplifient l’interaction entre l’émetteur et la lumière. Ce dispositif est présenté dans la revue Nature Communications. Les scientifiques ont produit en parallèle plusieurs milliards de copies de ces paires de particules (en solution) en contrôlant la position de la molécule fluorescente au nanomètre près, grâce à l’ossature d’ADN. Ces caractéristiques dépassent largement les possibilités offertes par les techniques classiques de lithographie utilisées actuellement dans la conception des microprocesseurs. A long terme, une telle miniaturisation pourrait permettre le développement de diodes luminescentes plus efficaces, de détecteurs plus rapides et de cellules solaires plus compactes. Ces nanosources de lumière pourraient également être utilisées en cryptographie quantique ».
Source : futura-sciences.com

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Ci-dessus : représentation schématique d’une nano-antenne formée de deux nanoparticules d’or liées par un double brin d’ADN synthétique et alimentée par un émetteur quantique unique. © Busson, Rolly, Stout, Bonod, Bidault.

7) L’ADN est un quasi-cristal.
L’étude approfondie de l’ADN nous réserve bien des surprises. Elle suggère que le vivant s’organise autour de structures dont les propriétés ne cessent de nous émerveiller. Comment de telles structures sont-elles apparues sur Terre ? La réponse à cette question n’est pas simple. La subtilité et le degré d’organisation de ces structures sont tels, que ce pose la question de savoir si elles ne seraient pas le produit d’une bio-ingénierie extraterrestre dont le « niveau technique » dépasserait tout ce que nos biologistes et nos généticiens sont capables d’imaginer. La découverte de la structure de l’ADN par Crick et Watson, prend une partie de sa source dans un ouvrage publié en 1944 par le prix Nobel de physique Erwin Schrödinger. Dans son livre intitulé « Qu’est-ce que la Vie ? », Schrödinger prédisait l’existence d’un cristal apériodique (quasi-cristal) à l’intérieur des chromosomes, obéissant aux lois de la thermodynamique statistique et de la mécanique quantique. Aujourd’hui, nous savons que ce cristal apériodique n’est autre que la fameuse molécule en double hélice de l’ADN.

En dehors des états solide, liquide et gazeux, le cristal liquide est le 4ème état de la matière. L’ADN est un cristal liquide. Ce 4ème état de la matière associe les propriétés d’un liquide à celle d’un solide (cristal). Les propriétés liquides assurent une transmission quasi instantanée de l’information, et les propriétés solides maintiennent la cohésion de l’information spatiale, c’est-à-dire pour l’ADN, l’ordre apériodique immuable de ses bases. L’ADN-cristal-liquide est extensible, global, précis, ultrarapide, et il propage l’information par changements de phase, sur un mode fluide, musclé et rythmique, meublé de transitions, de bifurcations et d’émergences. L’ADN-cristal-liquide s’autogouverne, agit, réagit, se duplique, transcrit immédiatement à l’endroit attendu, en quantité requise, en temps exigé, et s’auto-répare à la perfection.

Le généticien Maxim Frank-Kamenetskii a écrit au sujet de l’ADN que : « Les paires de bases sont arrangées comme celle d’un cristal. Cependant, il s’agit d’un cristal linéaire et unidimensionnel, où chaque paire de bases est entourée par seulement deux voisines ». Les quatre bases de l’ADN sont hexagonales, à l’image des cristaux de quartz. Le quartz est composé d’un arrangement extrêmement régulier d’atomes qui vibre à une fréquence très stable. Cette particularité fait du quartz un excellent récepteur et émetteur d’ondes électromagnétiques. C’est pourquoi il est utilisé à profusion dans les radios, les montres, les téléphones portables, et la plupart des technologies électroniques.

Le tiers du génome humain est constitué de séquences répétitives où l’ADN devient un arrangement régulier d’atomes, c’est-à-dire un cristal apériodique qui, par analogie avec le quartz, est capable de capter autant de photons qu’il en émet. Selon le microbiologiste E. Guillé, ces séquences redondantes fonctionnent comme des émetteurs et des récepteurs de fréquences électromagnétiques ce qui constituerait une nouvelle fonction possible pour une partie de « l’ADN poubelle ».

Si dans sa structure l’ADN ressemble à un quartz, et que ce dernier est un excellent récepteur/émetteur d’ondes électromagnétiques, cela pourrait vouloir signifier que notre ADN est peut-être une sorte d’instrument de communication spécialement installé dans notre corps pour maintenir le contact avec « ceux qui l’ont conçu ». Cela voudrait dire que notre ADN est sous contrôle si je puis dire, et qu’à tout moment, « ceux qui l’on conçu », peuvent agir directement dessus à notre insu. Nous savons aussi que chaque ADN humain est unique. Cette particularité fait que « ceux qui contrôlent notre ADN » savent exactement de quel être humain il s’agit lorsqu’ils souhaitent l’enlever à bord de leurs vaisseaux. Notre ADN serait donc une sorte d’« identificateur absolu », qui serait d’une exactitude sans faille quant au repérage et à l’identification des individus. Notre ADN serait une sorte d’interface, à la fois marqueur, antenne, puce et computeur, maintenant le contact permanent entre nous et « ceux qui l’ont conçu ».
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Ci-dessus : excellent récepteur et émetteur d’ondes électromagnétiques, notre ADN serait une sorte d’interface, à la fois marqueur, identificateur absolu, antenne, bio-puce RFID, et ordinateur, maintenant en permanence le contact entre nous et « ceux qui l’ont conçu » (les extraterrestres).

Nous proposons un article intitulé « L’onde ADN bio-numérique » au format PDF, ICI

Cet article d’un abord difficile, très technique, expose une théorie étonnante du fonctionnement de l’ADN. Extrait : « Les gènes peuvent agir en tant qu’objet quantique et c’est un phénomène de téléportation/non-localité quantique qui garantit la super cohérence de l’organisme, la super redondance de l’information, la super connaissance, cohésion et l’intégrité (viabilité) de l’organisme dans sa totalité ou en entier ».

Autre source située dans la même ligne de pensée ICI

L’Ordinateur à ADN. L’ADN est ses formidables capacités n’ont pas fini de nous étonner. En effet, des chercheurs ont pu mettre au point un ordinateur à ADN. Les ordinateurs biologiques, dont certains modèles expérimentaux existent déjà dans les laboratoires, constitueront peut-être la prochaine révolution informatique. Dans ces systèmes, l’information est traduite non pas en charges électriques mais en fragments d’ADN, ce qui permet d’effectuer des milliards de calculs en parallèle mais aussi des types de requêtes insolvables avec l’informatique classique (silicium). L’enjeu est énorme, car les puces à silicium arriveront d’ici 15 à 20 ans aux limites de leur miniaturisation. L’ordinateur biologique à ADN trouvera des applications dans des domaines nécessitant une puissance de calcul importante, comme la cryptographie ou la météorologie par exemple. Les ordinateurs à ADN sont prometteurs parce qu’ils n’ont pas les limites des puces à base de silicium. Par ailleurs, les fabricants de puces ADN auront toujours la possibilité de s’approvisionnement en matières premières puisque l’ADN existe dans tous les êtres vivants sur notre planète, ce qui aura pour effet de baisser considérablement les coups de production. La fabrication de puces à ADN ne produit pas de sous-produits toxiques. Autre avantage : les ordinateurs à ADN seront beaucoup plus petits que les ordinateurs à base de silicium. Une mémoire d’ordinateur à ADN pas plus volumineuse qu’un livre par exemple, pourra contenir toutes les informations stockées sur tous les ordinateurs dans le monde. Avec l’utilisation de « portes logiques d’ADN », un ADN ordinateur de la taille d’une goutte d’eau sera plus puissant que les plus puissants superordinateurs. Une puce à ADN d’une taille inférieure à celle d’une pièce d’un euro environ sera capable de réaliser 10 billions de calculs en parallèle en même temps, ainsi que de gérer dix téraoctets de données. La capacité de ces ordinateurs à exécuter en parallèle des milliers de milliards de calculs, facilitera grandement la résolution de problèmes mathématiques complexes. En raison de leur miniaturisation, et de leur potentiel de stockage de données, ces ordinateurs remplaceront sûrement dans un avenir proche les ordinateurs au silicium. Cependant, le temps de réponse des ordinateurs biologiques à ADN est encore très lent et se compte en heures, en jours, et même en semaines selon les cas, mais les progrès sont rapides et les prochaines générations seront beaucoup plus rapides que les machines au silicium. Mais au-delà de cette longue attente, la capacité de l’ADN à traiter en parallèle une quantité très élevée de tâches pourrait en faire un atout intéressant dans le domaine scientifique. Reste que ce type de machine fonctionne grâce à des manipulations génétiques sur des organismes vivants, ce qui ne sera pas sans poser des problèmes d’éthique.
8) La « connexion » ADN/extraterrestres.
Après avoir examiné les extraordinaires propriétés de l’ADN humain, nous allons maintenant nous pencher sur les rares et discutables pistes de recherche qui prétendent qu’il existe, et/ou qu’il a pu exister dans un passé plus ou moins lointain, ce que j’appelle une « connexion » entre une civilisation extraterrestre et notre ADN. Il faut avouer que la nature de cette « connexion » reste mystérieuse, même si les chercheurs qui ont étudié ce sujet évoquent immanquablement un processus d’hybridation (sous entendu, une hybridation artificielle) entre les extraterrestres et nous. Encore faudrait-il s’entendre sur le concept d’hybridation et sur les raisons qui l’ont motivé.

L’hybridation va bien au-delà d’une simple manipulation génétique destinée à modifier les caractéristiques d’un type d’être vivant, comme la couleur de ses yeux ou de sa peau, son système pileux, sa morphologie, ses capacités d’adaptation à tel ou tel milieu. Par son étymologie (en latin hybrida signifie « sang mêlé »), le terme hybridation évoque une fécondation qui ne suit pas les lois naturelles. L’hybridation est le fait de croiser deux espèces, ou deux genres différents, pour provoquer la naissance de spécimens réunissant, à un degré plus ou moins marqué, des caractères spécifiques des deux « parents ». Le but de l’hybridation est donc de créer un spécimen différencié qui offre des caractéristiques nouvelles par rapport à celles de ses « parents ». Le caractère relativement exceptionnel de l’hybridation naturelle s’explique par la dissemblance existant entre les génomes, c’est-à-dire le nombre et la structure des chromosomes. L’hybridation implique une homologie suffisante entre ces derniers pour permettre leur coexistence au sein d’une même cellule. Si cette condition est réalisée, une information génétique composite peut alors s’exprimer, apparaissant comme une transfusion des potentialités héréditaires du génome d’une espèce dans celui d’une autre espèce : on dit alors qu’il y a eu « introgression ». Dans la pratique, le terme d’hybridation s’applique à une opération de croisement, dans le but d’exploiter certaines qualités appartenant à des espèces, ou même, dans une acception plus large, à des variétés ou à des individus différents. Les « parents » seront donc sélectionnés pour un ou plusieurs caractères particuliers intéressants, mais aussi pour la bonne aptitude de leurs génomes à se combiner. Généralement, l’hybride qui en résulte manifeste une vigueur exceptionnelle que l’on appelle hétérosis. N’est-ce pas ce que pourraient rechercher les extraterrestres en combinant leurs gènes aux nôtres ? Les trois pistes de recherche que nous proposons ci-dessous sont loin d’être satisfaisantes, et elles n’apportent aucunement la preuve d’une intervention extraterrestre sur notre ADN. Elles ne sont mentionnées qu’à titre indicatif car se sont celles qui sont le plus souvent citées.

.223 gènes d’origine inconnue. L’écrivain Zecharia Sitchin prétend que la prestigieuse revue scientifique Nature (15/2/2001), aurait publié un article faisant le point sur l’avancement du « Projet Génome Humain », et montrant que 223 gènes humains (parmi les plus de 30.000 qui composent le génome humain) n’ont aucun prédécesseur évolutionnaire et ont été apportés dans notre chromosome 21 par un « transfert horizontal probable », c’est-à-dire hors de l’évolution darwinienne. Le chromosome 21 aurait été littéralement « bombardé par de récentes insertions de duplications ». L’hypothèse d’un transfert par des bactéries a été repoussée, compte tenu des filtrages effectués. Selon l’article de Nature, nous n’avons que 200 fois plus de gènes codants que l’amibe et seulement 2 fois plus de gènes codants que la mouche ou le lombric. Alors d’où viennent ces 223 gènes ? Les rapports scientifiques les désignent sous le terme « alien genes » (gènes étrangers). Des recherches publiées en 2002 sont parvenues à la conclusion que ces gènes uniques sont concentrés essentiellement dans le chromosome 21. Ces 223 gènes spécifiques à l’homme ont conduit certains scientifiques à manifester leur grand étonnement. M. Steven Scherer, par exemple, directeur de recherche au Human Genome Sequencing Center, Collège de médecine de Baylor, a eu la réaction suivante : « C’est une découverte qui va à l’encontre des théories actuelles sur l’évolutionnisme ». De plus, tous les résultats indiquent qu’il n’y a qu’une seule source d’ADN pour toute la vie sur Terre comme le pensait le découvreur de l’ADN, Francis Crick. Ces informations ont été publiées dans les revues scientifiques Nature et Science. (source : sitchin).

.La piste de « l’ADN-poubelle ». Un groupe de chercheurs travaillant au « Projet du Génome Humain » (Human Genome Project) indique avoir fait une étonnante découverte scientifique. Ils pensent que les séquences dites « non codantes » qui composent environ 97 % de l’ADN humain, ne sont rien d’autre que le code génétique de formes de vie extraterrestres. Les séquences non codantes sont communes à toute la matière organique sur Terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, ces séquences « constituent la plus grande partie du génome total », déclare le professeur Sam Chang, directeur du groupe. Les séquences non codantes, autrefois connues sous le nom d’« ADN-poubelle », ont été découvertes il y a des années et leur fonction restait un mystère. L’écrasante majorité de l’ADN humain est « hors de ce monde » de par son origine. Les « gènes-poubelles » d’origine extraterrestre profitent simplement du voyage avec les gènes actifs fonctionnels transmis de génération en génération. Après analyse complète avec l’aide d’autres scientifiques, d’informaticiens, de mathématiciens et d’autres chercheurs, le professeur Chang s’est demandé si « l’ADN-poubelle » humain n’avait pas été créé par une sorte de « programmeur extraterrestre ». Le professeur Chang estime qu’une forme de vie extraterrestre supérieure a entrepris de créer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La Terre est juste l’une d’entre elles. Peut-être, après programmation, nos créateurs nous cultivent-ils de la même manière que nous cultivons des bactéries dans des boîtes de Pétri. Nous constatons que les conclusions du professeur Chang rejoignent l’hypothèse de Francis Crick sur la « panspermie dirigée ». Le professeur Sam Chang indique encore que « si nous pensons à cela en termes humains, les programmeurs extraterrestres travaillaient très probablement sur un « grand code unique » consistant en plusieurs projets, lesquels devraient avoir produit diverses formes de vie sur différentes planètes. Ils ont également essayé diverses solutions. Ils ont écrit « le grand code », l’ont exécuté, n’ont pas aimé certaines fonctions de ce code. Ils ont donc modifié ces fonctions ou en ont ajouté de nouvelles. Ensuite, ils l’ont exécuté encore, ont apporté plus d’améliorations et ont fait de multiples essais.

L’équipe de chercheurs du professeur Sam Chang conclut que les apparents « programmeurs extraterrestres » ont pu avoir reçu l’ordre d’interrompre tous leurs plans d’avenir idéalistes quand ils se sont concentrés sur le « projet Terre », afin de pouvoir tenir leur délai concernant cette planète. Semblant très pressés, les « programmeurs extraterrestres » ont pu avoir réduit le « grand code » et avoir ainsi fourni le programme de base prévu pour la Terre.

Le professeur Chang est seulement l’un des nombreux scientifiques et chercheurs à travers le monde qui pensent que l’origine de l’Humanité n’est pas de ce monde. Le professeur Chang indique encore ceci : « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions : un « grand code » général et un code de base ». M. Chang affirme est persuadé que « notre programme génétique complet n’a certainement pas été écrit sur Terre. C’est aujourd’hui un fait vérifié. Les gènes ne sont pas suffisants par eux-mêmes pour expliquer l’évolution. Il doit y avoir quelque chose de plus en jeu ». « Tôt ou tard, nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur Terre porte le code génétique de son cousin extraterrestre et que l’évolution n’est pas ce que nous pensons ».

Cependant, les travaux du projet « ENCODE » ont montré que 80 % du génome humain avait une fonction active, avec un grand nombre d’« interrupteurs » (ou éléments régulateurs) spécifiques à l’homme ou aux primates. La grande majorité de l’ADN non codant (ou « ADN poubelle ») serait en fait une vaste table de contrôle avec des millions d’« interrupteurs » régulant l’activité de nos gènes. Sans ces interrupteurs les gènes ne fonctionneraient pas et des mutations dans ces régions pourraient induire des maladies. Ces découvertes récentes sur l’ADN non codant semblent remettre en question les conclusions du Professeur Cham Chang et de son équipe.

.D’où vient le gène du langage chez l’homme ? En août 2002, une équipe de généticiens américains a identifié le gène humain du langage. Ce gène serait apparu relativement récemment à l’échelle de l’évolution humaine (environ 200 000 ans). Cette information n’a pas été publiée dans les revues scientifiques. Toutefois, elle a été rendue publique dans un numéro du très austère « New York Times », organe de presse qui n’a pas l’habitude de faire des plaisanteries. Même si l’origine de ce gène du langage reste pour le moment mystérieuse, rien ne prouve qu’il ait été introduit dans notre génome par des extraterrestres.

Article du site « Futura-Sciences » en date du 26 août 2002.

« Le chimpanzé, le gorille, le macaque rhésus et l’orang-outan ne sont pas dotés de parties clés d’un gène, dénommé FOXP2, lié au langage humain et identifié l’an dernier (2001), d’après une étude menée par des chercheurs du Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology (Leipzig, Allemagne). La découverte de cette spécificité génétique humaine pourrait contribuer à expliquer pourquoi les humains seuls sont aptes au langage parlé. Il avait en outre déjà été observé en 2001 que les personnes présentant des défauts dans ce gène étaient confrontées à d’importantes difficultés au niveau de la parole et de la grammaire. Les chercheurs ont procédé à la comparaison du FOXP2 humain avec les versions du gène trouvées chez le chimpanzé, le gorille, le macaque rhésus, l’orang-outan et la souris. Le FOXP2 humain contient deux différences clés comparé à ces animaux. Ce changement qui est intervenu dans la lignée humaine aurait eu des conséquences sur la capacité de l’homme à mouvoir finement la bouche et le larynx et ainsi à développer le langage articulé, a déclaré Wolfgang Enard, un des membres de l’équipe. Enard a estimé, sur la base des analyses du gène FOXP2 d’individus à travers le monde, que ces modifications génétiques se seraient généralisées au cours des 200 000 dernières années, période d’émergence des hommes modernes. Ces modifications auraient au début procuré à certains individus un avantage en raison de leur capacité à communiquer plus clairement, précise Simon Fisher, du Wellcome Trust Centre for Human Genetics de l’Université d’Oxford. Il s’agirait, selon Enard, du premier de nombreux gènes de la parole à être découvert. La découverte suscite l’enthousiasme de Martin Nowak, de l’Institute for Advanced Study (Princeton, Etats-Unis), pour lequel il s’agit des débuts des fondements génétiques du langage humain ».
9) Les « dieux » manipulateurs de l’ADN.
L’étude d’une éventuelle « connexion » entre ADN humain et civilisations extraterrestres devait nécessairement nous conduire vers des chercheurs et des écrivains qui proposent des thèses qui vont dans ce sens. Leurs théories sont originales et interpellent, même si elles ne sont pas irréprochables d’un point de vue scientifique. En effet, loin d’avoir la rigueur indiscutable d’une pure démonstration scientifique, leur vision personnelle de la « connexion » ADN-humain/extraterrestres se présente plutôt sous la forme d’un mélange savant et hétéroclite de disciplines comme l’archéologie, la paléontologie, l’anthropologie, l’étude des textes anciens, la génétique, la linguistique, l’ethnologie et la mythologie. Le tout étant agrémenté par des théories gnostiques revisitées qui offrent un panorama plutôt lugubre quant au sort réservé aux humains par les « dieux » manipulateurs de notre ADN. Après avoir présenté plus haut la vision négative de Nigel Kerner, nous allons maintenant examiner les travaux d’Anton Parks et de Zecharia Sitchin. Précisons que nous ne partageons pas toutes les thèses qui sont développées pas ces auteurs. Loin s’en faut. Comment peut-on croire, par exemple, que des extraterrestres beaucoup plus évolués que nous auraient manipulé notre ADN dans le seul but de « fabriquer » de la main d’oeuvre à bon marché ? Cette théorie nous semble totalement saugrenue, pour ne pas dire absurde. Par contre, l’idée selon laquelle les premières civilisations terrestres, Sumer par exemple, auraient pu bénéficier d’une aide extérieure, non-humaine, ne nous paraît pas totalement déplacée.

Selon Anton Parks, les tablettes écrites il y a environ 3 800 ans à Sumer expliqueraient comment les « dieux » extraterrestres auraient façonné l’homme à leur image. Elles révèleraient la façon dont l’Humanité aurait été créée par hybridation du génome d’un primate terrestre avec celui de créatures extraterrestres plus évoluées que nous mais ayant besoin de « main-d’oeuvre ». Notre ADN aurait toutefois été bridé pour que l’homme ne soit qu’un bon et docile travailleur et qu’il ne cherche surtout pas à se révolter contre ses créateurs. La preuve que notre ADN aurait été bridé se trouverait dans le fait que sur les 3,3 milliards de paires de bases de l’ADN humain, seulement 1,5 % codent effectivement la synthèse des protéines, le reste, soit 3,25 milliards de paires de bases, est considéré comme de « l’ADN poubelle », résultant de la mise en sommeil d’une grande partie de notre ADN originel. En fait, depuis 2007, le Projet Encode a montré que le soi-disant « ADN poubelle » serait doté de fonctions biochimiques importantes. Il se révélerait finalement très actif au sein de la cellule. Malgré ces découvertes récentes, les partisans des théories de Parks continuent de penser que les extraterrestres auraient fabriqué un être hybride esclave totalement soumis à ses maîtres extraterrestres. D’ailleurs, selon Parks, le mot « A-dam » signifierait en sumérien, « bétail ». Les « dieux » d’apparence reptilienne représentés sur les tablettes de l’antique Sumer ne seraient pas nos créateurs comme l’affirme Zecharia Sitchin, mais plutôt nos « re-créateurs ». Ils auraient fait en quelque sorte main basse sur une partie de la banque génétique terrestre du vivant et l’auraient détourné à leur profit pour satisfaire leur appétit de pouvoir. Les reptiliens extraterrestres possèderaient depuis de nombreux millénaires la connaissance des techniques du clonage. On trouverait trace de ce savoir sur les représentations en argile de Mésopotamie, les codex Mayas, ou encore sur certaines figures égyptiennes comme dans la tombe de Thoutmôsis III située dans la Vallée des Rois. Les reptiliens auraient « muselé » certains gènes de notre ADN pour couper les humains de la Source spirituelle originelle dont ils sont tous issus. Car selon Parks, l’être humain possède une dimension spirituelle qui est mise en sommeil lorsque nous nous incarnons dans un corps physique, et les reptiliens auraient tout intérêt à nous maintenir dans cette sorte d’inconscience spirituelle. Cette situation qui est assimilable à une « chute » (chute dans la matière) serait toujours d’actualité. Pour Parks, en effet, si nous examinons les comportements anormaux et souvent inhumains des élites de notre monde, nous nous rendons compte qu’elles sont plus que jamais au service de leurs maîtres reptiliens, et qu’elles ne veulent surtout pas que nous nous émancipions. Notre monde serait dirigé par une caste de reptiliens qui auraient pris une apparence humaine. Le programme de cette caste serait d’asservir totalement l’Humanité, de la confiner dans la matière, et de l’empêcher de réintégrer la Source spirituelle. Précisons encore une fois que nous ne partageons pas du tout cette analyse de la situation de notre monde qui alimente les plus sinistres théories conspirationnistes à la David Icke par exemple. Ce qui, à mon avis, discrédite ce qui pouvait être pertinent dans les thèses de Parks. Le seul point intéressant qui peut éventuellement émerger de ces élucubrations, c’est qu’elles nous invitent à nous interroger sur la finalité des manipulations génétiques opérées par les extraterrestres.

Selon Zecharia Sitchin (décédé le 9 octobre 2010), ce seraient les Annunaki qui auraient créé l’homo sapiens en croisant leurs propres gènes avec ceux de l’homo erectus (qui signifie : homme dressé et droit), pour ensuite utiliser cet être hybride comme esclave pour l’extraction de matières premières utiles aux extraterrestres. Nous retrouvons chez Sitchin cette étrange théorie qui veut que les extraterrestres se seraient servis des humains comme esclaves. Selon nous, cette théorie est ridicule. En effet, si nous supposons que les extraterrestres sont capables de manipuler l’ADN à leur guise, cela suppose qu’ils détiennent une technologie très avancée et qu’ils possèdent des robots pour les gros travaux. Ils n’auraient donc pas besoin d’avoir des esclaves humains pour extraire des matières premières.

Selon Sitchin, l’ADN de l’espèce humaine actuelle contiendrait donc seulement des gènes d’origine extraterrestre et des gènes de l’homo erectus. Ce croisement entre espèces différentes se serait produit il y a environ trois cent mille ans, date à laquelle est apparu effectivement l’homo sapiens selon la science officielle. En ce qui concerne l’homo erectus originaire d’Afrique, il aurait vécu entre environ 1 million d’années et 300 000 ans. Les plus anciennes traces de foyers impliquant la maîtrise du feu datent d’environ 400 000 ans et lui sont généralement attribuées. Dans ces conditions, si l’ADN de l’homme moderne (homo sapiens) contient de l’ADN de l’homo erectus mélangé à de l’ADN extraterrestre, il suffirait de repérer la portion d’ADN de l’homo erectus dans notre génome pour en déduire celle des extraterrestres. Théoriquement, cela paraît simple à réaliser. Le problème c’est que le séquençage de l’ADN de l’homo erectus n’a jamais été fait en raison de la lourdeur et de la complexité des techniques à mettre en oeuvre lorsqu’il s’agit d’étudier des organismes morts depuis des centaines de milliers d’années.
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Ci-dessus : Les Annunaki sont officiellement des divinités sumériennes, mais selon certains chercheurs ces entités seraient des extraterrestres qui auraient été divinisés par les premiers hommes. Le terme Annunaki signifierait « Les Fils de An », alors que Sitchin le traduit par « ceux qui des cieux sont venus sur la Terre » (cet interprétation est discutable). Contrairement à Parks, Sitchin ne croit pas que les Annunaki soient des reptiliens. Rappelons que dans les récits les plus anciens de la mythologie mésopotamienne, le terme Annunaki (akkadien), ou Annunaku, désignait la classe dirigeante des dieux.

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Ci-dessus : pour les partisans de la thèse selon laquelle les anciens dieux sumériens seraient des extraterrestres qui auraient manipulé notre ADN, il suffit de faire le rapprochement entre le symbole du caducée et notre ADN pour trouver la preuve qu’une telle manipulation a bien été faite. Effectivement, la similitude des formes est frappante, mais est-ce suffisant pour en tirer une quelconque analogie ? Une autre voie de recherche explorée par Jeremy Narby, docteur en anthropologie de l’Université de Stanford (États-Unis), suggère une correspondance étroite entre le serpent cosmique, principe et origine de la vie dans les cultures traditionnelles, et l’ADN humain. Jeremy Narby a séjourné chez les Indiens Ashaninca d’Amazonie péruvienne de 1984 à 1986, il est l’auteur d’un livre à succès intitulé, « Le serpent cosmique, l’ADN et les origines du savoir (Genève, Georg, 1995). Les travaux de l’anthropologue suisse sont passionnants car ils établissent des « passerelles » entre des expériences très différentes qui n’avaient pas, a priori, de point commun. Par un étrange jeu de correspondances, les expériences extatiques des chamans d’Amérique du sud rejoignent les traditions séculaires sur la signification du serpent cosmique, les représentations des tablettes sumériennes, les découvertes les plus récentes sur l’ADN, les observations d’ovnis au XXème siècle en relation avec les états altérés de conscience, et les expériences d’enlèvements (abductions), Ces étonnantes correspondances nous amènent à penser qu’il existe certainement une relation spéciale et privilégiée entre le phénomène ovni et la conscience. Ce phénomène semble interférer avec de multiples niveaux de réalités. Le niveau physique et matériel ne serait qu’un niveau de réalité parmi de nombreux autres. Notre conscience qui est capable de fonctionner elle aussi sur de nombreux niveaux aurait la faculté de percevoir le phénomène ovni sous des formes autres que des formes physiques et matérielles.

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Ci-dessus : une magnifique oeuvre du peinture péruvien Pablo Amaringo. Le peintre, chaman et guérisseur, retranscrit dans ses toiles les visions obtenues sous l’effet de l’ayahuasca qui est un puissant hallucinogène. Ce qui est très étrange dans ce tableau c’est que nous y retrouvons des ovnis (au centre en jaune par exemple), et des serpents qui s’enroulent comme des brins d’ADN (thèse de Jeremy Narby). L’artiste est issu d’une culture ou le terme « ovni » est totalement inconnu, et où les livres qui traitent de ce sujet n’existent pas. Alors comment est-il parvenu à reproduire avec fidélité une soucoupe volante comme celles qui sont décrites en occident à partir de la seconde moitié du XXème siècle ? C’est comme si la conscience de l’artiste était capable de percevoir le phénomène ovni sous de multiples formes qui correspondent à de multiples et réels niveaux de réalités.

10) Pour quelles raisons l’ADN humain aurait-il été manipulé ?
Comme nous l’avons vu dans les paragraphes précédents, la « connexion » entre ADN-humain et civilisations extraterrestres peut se décliner de plusieurs façons. Cette pluralité d’approches ne permet pas de répondre de façon univoque à la question de savoir pour quelles raisons l’ADN humain aurait été manipulé. Quels rapports existent-ils en effet entre la thèse de Francis Crick sur la panspermie dirigée et celle de Zecharia Sitchin sur l’hybridation opérée pas les Annunaki ? Force est de constater que nous sommes en présence de deux univers intellectuels totalement différents. En ce qui concerne les thèses de Zecharia Sitchin, nous sommes déjà informés des raisons qui auraient poussé les extraterrestres à manipuler notre ADN : créer un être hybride esclave soumis à ses maîtres, et l’utiliser comme main d’oeuvre à bon marché. Cette raison tout à fait triviale ne nous semble pas compatible avec un programme d’hybridation qui suppose une maîtrise parfaite des techniques d’ingénierie génétique. Nous sommes plutôt enclins à penser que les raisons qui poussèrent les extraterrestres à manipuler notre ADN sont tout autres. Pour nous, il y a trois façons de concevoir la connexion entre ADN-humain et extraterrestres :

.1) La théorie de la panspermie dirigée qui admet l’idée selon laquelle toute vie sur Terre est d’origine extraterrestre. Toutes les molécules d’ADN que nous connaissons auraient été fabriquées sur une autre planète il y a très longtemps (peut-être des milliards d’années). Une civilisation très évoluée aurait envoyé dans toutes les directions de la Voie Lactée des sondes automatiques porteuses de ces molécules d’ADN ou du programme capable de fabriquer ces molécules une fois le voyage terminé. Dès que l’une de ces sondes a détecté une planète qui offre des conditions favorables au développement de la vie, elle ensemence cette planète avec les molécules d’ADN. La vie se développe et se diversifie. Quelles raisons pousserait une civilisation à ensemencer notre Galaxie avec des molécules d’ADN ? Nous n’en savons rien. Nous pouvons supposer, cependant, que la vie est un bien précieux qui offre à la conscience la possibilité de se manifester. Le but de la panspermie dirigée serait peut-être de répandre la conscience dans l’Univers, mais ce n’est qu’une hypothèse. Une autre question se pose : la civilisation créatrice de l’ADN est-elle en mesure d’exercer un contrôle à distance sur l’évolution de cet ADN une fois qu’il a trouvé un milieu favorable à son expansion ? Il semblerait que oui, si nous admettons que l’ADN est capable de communiquer sur de très longues distances en utilisant des raccourcis dans l’espace/temps.

.2) La théorie de l’amélioration de l’espèce humaine à partir d’un ADN humain déjà existant sur la Terre et produit de l’évolution darwinienne. Dans cette vision, les extraterrestres seraient venus sur notre planète pour influencer de façon positive l’évolution de la vie et lui donner un « petit coup de pouce » en quelque sorte. C’est la thèse du film de Stanley Kubrick, « 2001 l’odyssée de l’espace ». Nos visiteurs s’intéressent à nous depuis très longtemps. Ils sont peut-être même intervenus dans le processus qui donna naissance aux grandes civilisations de l’Humanité (Sumer, Egypte, Indus, Mayas, etc..). Il n’y aurait pas de processus d’hybridation entre l’ADN humain et les extraterrestres, mais seulement une modification du génome avec un objectif précis.

.3) Les extraterrestres sont des humanoïdes comme nous, mais leur civilisation est beaucoup plus ancienne que la nôtre. Ils sont aussi plus évolués que nous d’un point de vue spirituel. Ils sont capables de se déplacer dans de multiples dimensions de la réalité. Ils ne cherchent aucunement à nous asservir, bien au contraire. Ils sont ici pour nous aider. Il existerait bien un programme d’hybridation dont le modus operandi comporterait une phase d’enlèvement des humains (abductions) à bord de ce qui semble être des vaisseaux spatiaux. Dans ce scénario, le processus d’hybridation serait bénéfique à la fois pour l’Humanité et les extraterrestres. Nous serions les témoins d’une chose beaucoup plus complexe que ce que nous percevons extérieurement du phénomène des enlèvements. Il s’agirait probablement d’une tentative étonnante de mélange entre deux espèces effectuée par une intelligence dont nous ne savons rien et dans un but qui sert les intérêts des deux parties, mais avec de nombreuses difficultés pour chacune d’elles. La fusion des espèces humaine et extraterrestre pourrait être quelque chose de concrètement réel et les bizarreries qu’elle engendrerait seraient le résultat des difficultés qu’il y aurait à mêler ensemble une race à la matière dense, comme la nôtre, et des entités plus proches des mondes spirituels, comme le sont les extraterrestres (J. Mack). Le programme d’hybridation serait destiné à élever l’Humanité vers un niveau de conscience plus proche de la « Source » spirituelle. Les extraterrestres aideraient ainsi les humains à transcender la matière qui à notre niveau est très dense, et ils leur donneraient les moyens d’accéder à des réalités de moins en moins denses au fur et à mesure qu’elles se rapprochent de la « Source ».
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Ci-dessus : une scène du film de Stanley Kubrick, « 2001 l’odyssée de l’espace ». Le film propose une vision dans laquelle les primates sont « manipulés » par une forme de vie extraterrestre intelligente représentée sous la forme d’un monolithe noir. Après l’intervention mystérieuse du monolithe, le psychisme des primates évolue de façon spectaculaire. Ils deviennent plus intelligents. Cette évolution se poursuivra jusqu’à ce que l’espèce humaine soit capable de voyager dans l’espace. Dès qu’elle a atteint ce stade, un autre monolithe installé sur la Lune intervient dans le processus évolutif. L’humanité est alors prête pour accéder à une nouvelle phase de son évolution. Bien que le film ne montre rien sur la façon dont le monolithe agit sur le cerveau des primates, nous pouvons supposer que cette action s’effectue au niveau de l’ADN, et que cette mutation peut ensuite se transmettre de génération en génération.
Daniel Robin pour Ovnis-Direct